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Les résidents

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Roger Muraro@V. Catala

Roger Muraro
2 sessions, 4 jours de Masterclass :
Juillet 2017 avec la participation de Baptiste Tricot, Bastien Dollinger, Yeli Jeong, Martin Perenom, Alexandre Lory et Clément Lefebvre.

+ Roger Muraro

Né à Lyon en 1959 de parents vénitiens, Roger Muraro entreprend dans sa ville natale des études de saxophone avant de faire ses gammes au clavier en autodidacte.

Á dix-neuf ans, il entre dans la classe d’Yvonne Loriod au Conservatoire de Paris et fait la connaissance d’Olivier Messiaen. Il s’impose très tôt comme l’un des interprètes majeurs du compositeur français et lui consacre en 2001 une intégrale de son œuvre pour piano seul qui fait l’unanimité de la critique. Son exécution sans partition des Vingt Regards sur l’Enfant Jésus ou encore de la somme du Catalogue d’oiseaux est considérée non seulement comme une gageure, mais comme une appropriation intime de l’œuvre de Messiaen à laquelle il s’identifie totalement.

Doté d’une technique éblouissante, étudiant plusieurs années avec Eliane Richepin, il a été lauréat des Concours Tchaïkovski de Moscou et Franz Liszt de Parme – son jeu se met toujours au service de la poésie et de la sincérité. Son art à la fois onirique et lucide, imaginatif et rigoureux s’applique tout autant à Moussorgski, Ravel, Albéniz, Rachmaninov, Debussy, qu’à Beethoven, Chopin, Liszt, Schumann dont il sait dégager l’émotion, les couleurs, le romantisme à fleur de peau et les ambiances sonores.

Éclectique, ouvert sur un monde musical sans frontière, il dispense désormais son expérience de pianiste et son savoir de pédagogue aux étudiants du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

www.rogermuraro.com

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Quatuor Arod © V. Chen

Benjamin Attahir et le Quatuor Arod
Un séjour de travail commun
Juillet 2017
Restitution de leur travail et rencontre avec les habitants le mercredi 5 juillet à 17h30 à la médiathèque La Matacena à La Mure

+ Benjamin Attahir

Né à Toulouse en 1989, Benjamin Attahir commence par l’apprentissage du violon puis, très tôt se passionne pour la composition. Il compte parmi ses maîtres Alain Louvier, Édith Canat de Chizy, Marc-André Dalbavie, Laurent Petitgirard, Gérard Pesson, ainsi que Pierre Boulez.
Parallèlement, il perfectionne sa pratique du violon auprès d’Ami Flammer et se produit au sein de formations tels que le Jersey Chamber Orchestra, l’Ensemble Intercontemporain...
Benjamin Attahir a été deux fois lauréat du Concours Général et s’est vu décerner à deux reprises de prix de la SACEM.
Il remporte en 2013 un premier prix au USA International Harp Competition de Bloomington pour la pièce De
l’obscurité II pour harpe seule, aussi imposée pour l’édition 2014 du concours international Lili Laskine à Paris. En 2015, c’est le Concours International de la ville de Boulogne qui lui attribue un premier prix pour sa pièce de clavecin La Capricieuse.
Il est aussi lauréat de la Tribune Internationale des Compositeurs de l’UNESCO (2011), primé deux fois par l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France (dont Prix Pierre Cardin 2015) et reçoit en 2016 le prix Francis et Mica Salabert de la SACEM.

Ses œuvres sont jouées pas divers ensembles et orchestres (l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre de Lucerne, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, le Tokyo Sinfonietta, l’Orchestre National de Lorraine, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre de l’Opéra de Massy, l’Orchestre de Caen, Le Balcon, Les Éléments…) et dans les salles telles que la Philharmonie de Paris, le Nouvel Auditorium de Radio France, le KKL de Lucerne, le Théâtre du Châtelet, l’Arsenal de Metz, la Tonhalle de Düsseldorf, les Invalides, le 104, la Halle aux Grains de Toulouse, l’espace de projection de l’IRCAM ou encore le Suntory Hall de Tokyo.

En novembre 2012, il est invité en tant que violoniste et compositeur à créer une pièce concertante dans le cadre de la programmation du London Symphony Orchestra au LSO St Lucke’s et dirige à Paris la première de son opéra-ballet L’appel d’Ereshkigal. En 2015, il poursuit sont exploration du domaine scénique en dirigeant la création de sa réécriture du premier opéra en langue française, La Pastorale d’Issy de 1659 dont seul le livret subsiste.

Il travaille actuellement à une commande Philhamonie de Paris / Théâtre Liyuan de Quanzhou (Chine), du quatuor Arod, du quatuor Van Kuijk, à un concerto pour piano pour l’ouverture de la Boulez-Saal – Berlin, dirigé et interprété par Daniel Barenboim (septembre 2017), une pièce d’orchestre pour la Staatkapelle – Berlin (octobre 2017), ainsi qu’à un concerto pour violon pour Renaud Capuçon (18/19).
Benjamin Attahir est pensionnaire à la Villa Médicis pour l’année 2016-2017 et sera compositeur en résidence à
l’Orchestre National de Lille pour les saisons 17/18 et 18/19. Ses œuvres sont éditées aux éditions Durand Salabert (Universal Music Publishing).

+Quatuor Arod

Jordan Victoria – violon
Alexandre Vu – violon
Corentin Apparailly – alto
Samy Rachid – violoncelle

Créé en 2013, le Quatuor Arod remporte le Premier Prix du Concours International de l’ARD de Munich en 2016. Il avait déjà remporté le Premier Prix du concours Carl Nielsen de Copenhague en 2015 et le Premier Prix du Concours européen de la FNAPEC en 2014.
En 2017 et 2018, le Quatuor Arod se produira notamment à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord et à la Philharmonie de Paris, à l’Arsenal de Metz, à Bordeaux et à Montpellier, à Bozar (Bruxelles), à Schloss Elmau, au Mozarteum de Salzbourg, au Black Diamond de Copenhague, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, en Italie ou encore en Serbie.
Le Quatuor Arod se produit aussi dans de nombreux festivals : Verbier et Montreux (Suisse), Aix-en-Provence, Menton, Salon-de-Provence, Folle Journée de Nantes, Prades, Heidelberg, Rheingau, Mecklenburg-Vorpommern, Bremen Musikfest, Mozartfest Würzburg, Spring Music Festival de Prague…

Le Quatuor Arod collabore avec des artistes tels que les altistes Amihai Grosz et Mathieu Herzog, le pianiste Eric Lesage, les clarinettistes Martin Fröst, Romain Guyot et Michel Lethiec ou encore les violoncellistes Raphaël Pidoux, Harriet Krijgh, François Salque et Bruno Philippe.
En 2017, il crée le premier quatuor à cordes du compositeur français Benjamin Attahir (commande de La Belle Saison, de ProQuartet et du Quatuor Arod).
Le Quatuor Arod enregistre pour le label Erato Warner Classics. Son premier disque consacré à Mendelssohn sortira à l’automne 2017.
Le Quatuor bénéficie de l’enseignement de Mathieu Herzog et de Jean Sulem et est actuellement en résidence à la Chapelle Musicale de la Reine Elisabeth de Bruxelles dans la classe du Quatuor Artemis. Il travaille par ailleurs régulièrement avec le Quatuor Ebène et le Quatuor Diotima.
Le Quatuor Arod est en résidence à la Fondation Singer-Polignac et à ProQuartet - CEMC. Il est lauréat HSBC de l’Académie du Festival d’Aix, et des Fondations Banque Populaire et Safran.


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Fuminori Tanada © AIDA

Fuminori Tanada
Un séjour de travail en individuel
Avril 2017

+ Fuminori Tanada

Fuminori Tanada étudie la composition, l’écriture et l’accompagnement à l’Université Nationale des Beaux-Arts et de la Musique de Tokyo avec Yoshio Hachimura et Henriette Puig-Roget. De 1984 à 1987, il est boursier du gouvernement français et admis au Conservatoire de Paris dans les classes de Claude Ballif, Paul Méfano, Serge Nigg, Betsy Jolas. Après avoir obtenu trois premiers prix en composition, orchestration et accompagnement au piano, il suit le cycle de perfectionnement en composition. Pianiste de l’ensemble l’Itinéraire, Fuminori Tanada est très actif en tant qu’interprète du répertoire contemporain.


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À travers chants
Formation chef de chœur d’enfants
Le 14 décembre 2016
Sous la direction de Nicole Corti, chef du chœur Britten et co-directrice artistique de Spirito, assistée par Benjamin Lunetta

+ À travers chants

Convaincu des bénéfices de la pratique musicale pour les enfants et dans la volonté d’offrir aux jeunes isérois une proposition originale, le Département de l’Isère a confié à l’AIDA la mission de développer le dispositif musical « À travers chants » en faveur des enfants de l’Isère, notamment ceux éloignés des centres urbains et de leurs propositions culturelles.

« À travers chants » (du nom d’un ouvrage d’Hector Berlioz, enfant de La Côte-Saint-André) est un dispositif qui porte la conviction du rôle de la voix comme vecteur possible de transformations humaines profondes. Il est proposé aux enfants du 3ème cycle dans les cadres variés offerts par les collectivités de l’Isère, dont principalement les NAP (Nouvelles activités périscolaires).

La polysémie du titre « À travers chants » évoque à la fois la ruralité et la vocalité. En effet, l’idée est bien d’amener l’apprentissage de la musique jusque dans les plus petites communes n’ayant pas forcément les ressources pour proposer aux enfants des enseignements artistiques de qualité. De plus, ce dispositif met en avant la voix, instrument de musique invisible et le mieux partagé, qui permet d’approcher la musique avec des résultats rapidement enthousiasmants et motivants.

Les ateliers permettent aux enfants de développer, par la pratique vocale, leur singularité et de se construire avec et par rapport aux autres. Dans la continuité du travail d’éducation à l’école, le projet participe à l’acquisition des bases de la pratique vocale par l’exploration de nouveaux moyens d’expressions : le développement de l’imaginaire, le travail de la respiration et du geste vocal.


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Jean-François Heisser ©T. Chapuzot

Jean-François Heisser

Un séjour de travail en individuel

Septembre 2016

+ Jean-François Heisser

« Artiste complet », l’expression prend tout son sens avec Jean-François Heisser, pianiste, chef d’orchestre, pédagogue à la vaste culture et à la curiosité sans cesse en éveil. Né à Saint-Etienne, il est l’héritier de Vlado Perlemuter, Henriette Puig-Roget et Maria Curcio. Il enseigne le piano depuis 1991 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Parmi ses disciples on peut citer Bertrand Chamayou et Jean-Frédéric Neuburger avec lesquels il entretient une relation de grande complicité musicale.

Son activité est aujourd’hui partagée entre une carrière de soliste, de directeur musical de l’Orchestre Poitou-Charentes (depuis 2001), de chef invité, et aussi de directeur artistique pour différentes structures et programmations de premier plan. Sa discographie compte plus de 40 enregistrements : après le grand succès des œuvres de Paul Dukas (Diapason d’or de l’année) il collabore avec Erato (Coffret de 6 CD consacrés au répertoire espagnol, Schumann, Brahms, Saint Saëns, Debussy, etc) puis Naïve (Beethoven, Brahms) et Praga Records (Weber, Berg, Manoury, Bartok…). Il enregistre aujourd’hui essentiellement pour Mirare avec l’Orchestre Poitou-Charentes (Falla, Wien 1925, Dubois, American Journey) et les Musicales Actes Sud (Albéniz, Mompou).

Soliste, il joue sous la direction des plus grands chefs tels que Janowski, Tilson-Thomas, Segerstam, Krivine, Mehta, Plasson, Roth etc avec, entre autres, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Royal Philharmonic Orchestra, l’Orchestre de Paris, le Bayerischer Rundfunk, l’Orchestre National de France, Les Siècles... Il se produit beaucoup en récital avec une prédilection pour Beethoven (Sonates, Variations Diabelli etc..), Brahms, Chopin, le répertoire espagnol (Albéniz, Falla, Granados, Mompou) et bien sûr les grands compositeurs français d’hier et aujourd’hui.
Outre les grands concertos et les pièces majeures du répertoire pianistique, il a beaucoup défendu les œuvres du XXème siècle et la création contemporaine : Turangalilâ-Symphonie et Des Canyons aux Étoiles d’Olivier Messiaen sous la direction de Mehta, Janowski ou Segerstam ; Klavierstücke, Mantra et Kontakte de Karlheinz Stockhausen ; création, entre autres, des Concertos pour Piano de Gilbert Amy et de Nguyen Thien Dao, ainsi que de trois œuvres majeures de Philippe Manoury : La Ville, Veränderungen pour piano seul et Terra Ignota pour piano et 22 musiciens.
Son exigence d’interprète le conduit à jouer régulièrement sur pianos historiques (Weber : Les quatre Sonates - Praga Records -, Konzertstück - Mirare -). Avec le chef François-Xavier Roth et son orchestre "Les Siècles", il alterne claviers modernes (les trois Concertos de Bartók) et instruments d’époque (Saint-Saëns et Brahms).

Chambriste, Jean-François Heisser a bien évidemment parcouru tout le répertoire avec des partenaires tels que les Quatuors Ysaye, Lindsay et Pražák. Si son enregistrement des sonates de Bartok avec Peter Csaba (Praga) demeure aujourd’hui incontournable, il a aussi beaucoup défendu le répertoire à 4 mains et 2 pianos, avec notamment G.Pludermacher, M.J Jude et J.F Neuburger, n’hésitant pas à réaliser de magnifiques transcriptions pour deux pianos dont celle du Sacre du Printemps ou encore de la Symphonie Fantastique (enregistrement paru en 2015 chez Actes Sud)

Directeur musical, il développe depuis 2001 le projet de l’Orchestre Poitou-Charentes qu’il a hissé au plus haut niveau des formations de chambre françaises, ainsi qu’en attestent les enregistrements réalisés pour le label Mirare : la version primitive de L’Amour Sorcier de Falla et le Kammerkonzerte de Berg, salués unanimement par la presse, sont désormais des références. L’intégrale des Concertos de Beethoven dirigés du piano est paru en 2015.

Directeur artistique, sa complicité avec les Editions Actes-Sud l’a conduit à assurer la programmation des Soirées Musicales d’Arles. A partir de 2015, il est conseiller artistique du Festival de l’Orangerie de Sceaux. Enfin, pour perpétuer l’œuvre et le souvenir de son maître Vlado Perlemuter, interprète « historique » des grands compositeurs français, Jean-François Heisser est Président de l’Académie internationale Maurice Ravel, haut lieu de formation de jeunes talents. Son ambition est d’assurer à ces rencontres une dimension internationale. Il est rejoint depuis 2015 par la fondation Palazzetto Bru Zane - Centre de musique romantique française.

www.jeanfrancoisheisser.com


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Yom © Framboise Estéban

Yom

Un séjour de travail en individuel

Août 2016

+ Yom

Yom débute à l’école de musique de son quartier : d’abord la flûte à bec, puis la clarinette qu’il joue de sa main gauche, alors que le professeur joue la droite. En 1990, il entre au conservatoire à rayonnement régional de Paris. Formé par le clarinettiste et compositeur Franck Séguy, et par Richard Vieille, il obtient en 1997 le premier prix de clarinette au CNR de Paris2.

Yom s’adonne alors à son autre passion : le klezmer. Pour Yom, cette musique des joies et des peines ashkénazes, est un lien entre la judaïté maternelle et l’héritage instrumental de son grand-père clarinettiste. Il entre dans l’Orient Express Moving Shnorers qui devient Klezmer Nova en 2001. Il tournera avec les groupes jusqu’en 2007, période à laquelle il décide de se consacrer à des projets plus personnels.

Son premier album New King of Klezmer Clarinet paraît en 2008. Il y enfilait avec aisance le costume clinquant de son idole, le gangster musical Naftule Brandwein. Yom a ensuite mis de côté le sur-mesure pour s’aventurer sur un terrain plus personnel avec le magistral « Unue » paru en 2009, album de duos avec de remarquables musiciens de tous horizons (Denis Cuniot, Wang Li, Ibrahim Maalouf, Farid D…).

2010-2011 signe un nouveau tournant dans son parcours, la naissance de son groupe les Wonder Rabbis avec lequel Yom enfile un nouveau costume, celui d’un super-héros venu répandre son amour pour la musique, qu’elle vienne d’Europe de l’Est ou d’influences plus électriques et actuelles.

En parallèle, les échanges avec Wang Li, joueur de guimbarde chinois, se poursuivent et donnent naissance à l’album Green Apocalypse (2012), véritable ovni musical et aboutissement esthétique et humain de leurs réflexions et inquitétude face aux ravages causés par l’homme à la nature.

Tout en travaillant à de nouvelles créations avec des formations diverses (Le Silence de l’Exode, les Yiddish Cowboys…), Yom poursuit ses expérimentations, et livre en Septembre 2013 un cinquième album au son électro, The Empire of Love.

www.yom.fr


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Roger Muraro@V. Catala

Roger Muraro

2 sessions, 4 jours de Masterclass :

Août 2016 avec la participation d’Emmanuelle Bouillot et Melvil Chapoutot puis avec Delphine Armand, Yun Ho Chen, Jo Hyeonjun et Kirill Zweginstow

+ Roger Muraro

Né à Lyon en 1959 de parents vénitiens, Roger Muraro entreprend dans sa ville natale des études de saxophone avant de faire ses gammes au clavier en autodidacte.

Á dix-neuf ans, il entre dans la classe d’Yvonne Loriod au Conservatoire de Paris et fait la connaissance d’Olivier Messiaen. Il s’impose très tôt comme l’un des interprètes majeurs du compositeur français et lui consacre en 2001 une intégrale de son œuvre pour piano seul qui fait l’unanimité de la critique. Son exécution sans partition des Vingt Regards sur l’Enfant Jésus ou encore de la somme du Catalogue d’oiseaux est considérée non seulement comme une gageure, mais comme une appropriation intime de l’œuvre de Messiaen à laquelle il s’identifie totalement.

Doté d’une technique éblouissante, étudiant plusieurs années avec Eliane Richepin, il a été lauréat des Concours Tchaïkovski de Moscou et Franz Liszt de Parme – son jeu se met toujours au service de la poésie et de la sincérité. Son art à la fois onirique et lucide, imaginatif et rigoureux s’applique tout autant à Moussorgski, Ravel, Albéniz, Rachmaninov, Debussy, qu’à Beethoven, Chopin, Liszt, Schumann dont il sait dégager l’émotion, les couleurs, le romantisme à fleur de peau et les ambiances sonores.

Éclectique, ouvert sur un monde musical sans frontière, il dispense désormais son expérience de pianiste et son savoir de pédagogue aux étudiants du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

www.rogermuraro.com